Star Wars: Galactic Racer est sorti le 6 octobre, et ses premières courses peuvent être brutales. Le jeu de Fuse Games, édité par Secret Mode, mélange course arcade et structure de roguelite : vous enchaînez des tournées, vous améliorez votre engin au fil des épreuves, et un accident au mauvais moment peut ruiner toute une série. Les conseils qui suivent s’appuient sur ce que le studio a expliqué de ses véhicules et sur les guides publiés par GamesRadar et PC Gamer, qui ont joué au jeu complet. De quoi éviter les erreurs les plus fréquentes avant de viser la première place.
L’essentiel
Dans Star Wars: Galactic Racer, le landspeeder est le véhicule le plus stable pour débuter, le speeder bike le plus nerveux mais le plus fragile.
Mettez vos premiers points dans la maniabilité et la résistance, la vitesse viendra après.
Le ramjet surchauffe et doit refroidir, alors que la postcombustion se coupe et se relance tant qu’il reste du carburant.
Quel véhicule choisir dans Star Wars: Galactic Racer
Le choix se fait entre trois châssis, détaillés par Mike Nelson dans sa prise en main du jeu sur Xbox Wire : le landspeeder, le speeder bike et le skim speeder. Les podracers, les engins historiques de la saga, font aussi partie des véhicules de Star Wars: Galactic Racer.
Pour débuter, le landspeeder pardonne le plus d’erreurs. Fuse Games le décrit comme un engin large et stable qui encaisse pas mal de coups sans ralentir, et qui se pilote pied au plancher en gardant sa vitesse dans les virages grâce à la glisse. C’est le véhicule qui vous laisse le plus de marge pendant que vous apprenez les circuits.

Le speeder bike est son opposé : rapide, agressif et un peu fragile. Son principe consiste à ralentir à l’entrée des virages pour emmagasiner de l’énergie et ressortir avec une accélération. Quant au skim speeder, créé pour le jeu avec Lucasfilm Games, il se pilote plutôt comme un petit avion de course à basse altitude. Ces descriptions viennent des développeurs eux-mêmes, dans l’article de 80 Level consacré aux classes de véhicules.
Fuse Games a aussi partagé les builds préférés de trois de ses responsables dans une note publiée sur Steam le 9 octobre. Mark Bridges, directeur du design, prend le landspeeder avec un build pensé pour éliminer ses adversaires. Bill Lane, directeur du jeu, choisit le skim speeder et mise sur un usage réfléchi des capacités, tandis que Kieran Crimmins, directeur créatif, part sur le speeder bike pour gagner en prenant tous les risques. D’après le studio, le bon build dépend du mélange entre le style de pilotage, les capacités et les pièces installées.
Maniabilité et résistance avant la vitesse
Will Sawyer, de GamesRadar, conseille dans son guide de conseils pour Star Wars: Galactic Racer de chercher d’abord à finir chaque course plutôt qu’à la gagner. Les accidents font partie du jeu, et vos améliorations permanentes vous rendent plus solide d’une partie à l’autre.
Côté améliorations, deux statistiques comptent pour bien démarrer. La maniabilité vous fait tourner plus vite et plus serré, la résistance limite les pannes et vous protège des dangers du décor. Bonne nouvelle si vous vous trompez : en début de tournée, deux points de réglage suffisent pour redistribuer les améliorations permanentes de votre engin.
Jody Macgregor, de PC Gamer, insiste sur la résistance pour une raison précise. Sur Sentinel I, sortir un peu de la piste vous plonge dans un acide bouillant qui vide très vite votre jauge de ramjet. La dernière course de chaque tournée, sur Derven Acos, mélange en plus la glace d’Ando Prime, la lave de Lantaana et l’acide de Sentinel I. Investir dans la résistance avant d’arriver sur ces planètes vous évite de perdre une tournée entière sur une seule sortie de route.
Ramjet, postcombustion et départ : les bons réflexes
Dans Star Wars: Galactic Racer, la gestion de la vitesse repose sur deux outils qui ne fonctionnent pas pareil. Le ramjet peut surchauffer jusqu’à faire exploser votre engin, et une fois coupé il doit refroidir avant d’être relancé. La postcombustion, elle, s’active et se coupe autant que vous voulez, tant qu’il vous reste du carburant. Alterner les deux est la clé pour garder une vitesse élevée sans finir en morceaux.

Avant le départ, une fenêtre de cinq secondes permet de faire vos vérifications, des combinaisons de touches qui donnent chacune un bonus. Préparer la postcombustion vous fait partir avec le plein, préparer l’évent vous donne un ramjet prêt dès le départ, et le Status Scrubber agrandit nettement la zone du départ parfait. Si vous avez installé l’Autopilot, préparez-le en premier : il prépare automatiquement toutes les autres capacités.
Le départ parfait ne mérite pas qu’on s’acharne. GamesRadar le juge difficile à réussir et peu rentable, et conseille de mettre les gaz juste après le « 1 » du compte à rebours, le bon moment variant selon le type d’engin. Gardez plutôt l’œil sur les raccourcis : suivez un adversaire qui quitte la piste principale, et profitez des sauts, car votre engin se dirige encore en l’air. Certains raccourcis sont étroits et longent des coulées de lave, donc à éviter tant que votre résistance reste faible.
Au 15 octobre, Star Wars: Galactic Racer coûte 59,99 € sur Steam, où 86 % de ses 6 768 évaluations sont positives. Fuse Games a publié deux correctifs depuis, le 8 octobre pour les pilotes graphiques et les options DLSS, le 12 octobre pour la stabilité.
Les dates de sortie et les grosses mises à jour à venir se suivent dans notre calendrier des jeux vidéo, filtrable par plateforme.
